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| | Les apparences sont souvent trompeuses. ♠ flippy | |
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• Crédits: cristalline • DS rendus : 391 • L'élève est là depuis : 26/08/2010
 | Sujet: Les apparences sont souvent trompeuses. ♠ flippy Ven 27 Aoû - 18:04 | |
| flippy and hilton ♥ « Daaaaaaaaaaaaaadddddddddddddddddddddddddy. » Pas de réponse, mais bon sens quesqu'il foutait celui là encore ? Ah oui. Autant pour moi, il lui avait rapellé la veille qu'il ne serait pas là la journée. La cause ? Une réunion très importante apparament, celle qu'on ne doit pas rater. En même temps vu qu'il est directeur des célebres hotels Hilton's, il est obligé d'y assister. « Putain, fallait que ça tombe aujourd'hui, forcément. » Puis il y a eu une petite illumination dans sa tête. Elle leva les yeux en l'air en se disant "mais comment j'ai pu zapper ça, quoi". « CAAAAAAANDIDAAAAAAAAAAA » Ah et cette fois-ci, on entendit un « Ouiiiiiiiiiiii, j'arrive Mademoiselle Cavanaugh, j'arrive ! » Candida était sa servante depuis toute petite. Son entourage l'enviait à chaque fois qu'on l'a voyait en action. Candida était certe à ses services, mais elle était toujours là pour rapeller à l'ordre les règles de la maison à Hilton. Depuis toute petite, ses parents n'ont pas été souvent là pour elle, Hilton pouvait avoir tous les cadeaux qu'elle voulait, pleins d'amis et d'amoureux, rien pouvait combler l'absence de ses parents. Même si tout le monde pense qu'Hilton est la petite garce qui pense qu'à son physique ainsi qu'aux garçons, elle a bien plus que ça. Elle a un coeur et surtout beaucoup d'amour à donner. Et dans ses moments là, Hilton savait qu'elle pouvait compter que sur sa gouvernante : Candida. C'est elle qui lui racontait les petites histoires le soir avant de se coucher, c'est elle qui l'a réveille le matin, c'est elle qui était à ses cotés quand elle pleurait. Et même si maintenant, elle considère plutôt Candida comme une servante à ses heures, elle aura toujours une petite place dans son coeur en tant que deuxième maman. Mais bien sur, ça personne le sait ! Hilton est quelqu'un dans son université de chipie limite garce, faut pas la chercher ni l'emmerder sinon vous pouvez recevoir sa colère ainsi que son troupeau d'amis en pleine face. Alors que Candida courra monter les escaliers et entra dans la chambre de la jeune fille concernée toute affolée, Hilton quant à elle, afficha un jolie petit sourire sur son visage angélique. « Bonjour Candida. » Elle réponda à son sourire et en fesa de même. « Vous m'avez apellez, mademoiselle. Quesque vous voulez ? » Hilton s'étira dans son lit, et souleva la grosse épaisseur de couette avant de poser ses deux petits pieds sur le sol. Elle était vétue d'une petite nuisette, et d'un collier Swarovki que son père lui avait offert à son noel dernier. Hilton avait -de sa fenetre- une vue sur toute la ville, enfin presque. Elle adorait toujours, dès son réveil, de regarder la superbe vue qu'elle avait. C'était en quelque sorte, son petit rituel. Alors qu'elle se retourna rapidement en se frottant les yeux avant de bailler, elle poussa un petit soupire en grimaçant. « Candida, tu serais un ange.. tu pourrais me préparer rapidement un petit déjeuner ? à importer. J'ai rendez vous avec ma copine et ... » Elle prit l'attention sur sa montre et lacha une autre grimace. « Je crois que je suis en retard. »Après lui avoir demander ce qu'elle voulait rapidement, Hilton prit sa douche en dix minutes, se coiffa les cheveux et se maquilla sans que ça soit trop voyant. Certes, elle aime bien se faire belle mais pas au point de devenir un pot de peinture. Elle s'aventura dans les nombreux couloirs pour rejoindre son dressing qui fesait la taille d'une salle à manger. Devant sa grande glace, elle avait essayé plusieurs tenues, mais elle n'avait toujours pas réussi LA tenue qui allait l'embellir. Après vingt minutes passés, elle opta pour une robe chic de Guess plutot moulante noire et qui arrive un peu avant les genoux. Elle prit ses escarpins Dior noirs et les enfila rapidement. Hilton était enfin prête pour sortir et rejoindre sa copine, de plus, elle n'était en retard comme elle l'avait pensé. Elle croyait qu'elle allait prendre plus de temps pour s'habiller mais se fut le contraire. Elle descenda les escaliers en moins deux et s'empressa de sortir chez elle, et prit au passage son sac lonchamps noir avec les documents à l'intérieur important pour son université. Hilton s'arréta deux secondes dans les marches pour sortir les clefs de son sac, avec le bordel qu'il y avait là dedans, elle prenait toujours énormement de temps pour les retrouver. « Dieu, jésus marie joseph, mais elles sont ou, bon sens ! » puis « Ah ! trouvées ! » Elle agita les mains plusieurs fois avec un beau sourire sur son visage quand elle les avait enfin trouvé. Elle arriva près de sa porshe et entra à l'intérieur. Elle alluma la radio et mit un cd de rock. Plus le temps passa, plus elle se rapprocha de l'université.. Et elle était enfin arrivée. Toujours avec son beau sourire, elle sorta de sa voiture en claquant la porte et en reposant ses clefs dans son sac. Elle lui avait donné rendez vous près du parc, là ou tout était vert.. si il y avait un seul papier par terre, tu étais fichée à vie. Alors qu'elle était assise sur un banc plus de vingt bonnes minutes Hilton commença à peine à s'énerver. Si il y avait bien quelque chose qui pouvait rendre en colère Hilton, c'était de lui foutre des lapins. Surtout qu'elle avait prévu de sortir après quelque part pour se changer les idées. Et c'est là qu'elle entenda des gémissements, oui. Je vous jure, pas ceux qu'on entends à la télé, non quand même pas, mais des.. je ne peux vous le décrire. Hilton se retourna legerement avec une mine curieuse. Une jeune fille était assise près d'un tron d'arbre. A ce moment même, Hilton l'a comprenait un peu. Il fesait une chaleur étouffante, et elle était au soleil. Mais quand elle entenda les phrases, ainsi que les mots que disait cette jolie brune, Hilton commença légerement à flipper. « Euh... vous avez besoin d'aide ? » Même si, elle en avait complétement rien à foutre de cette inconnue, elle ne voulait pas paraitre froide et inutile auprès d'elle.
Dernière édition par D. Hilton Cavanaugh* le Sam 28 Aoû - 9:36, édité 1 fois |
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• Crédits: © crocodile • DS rendus : 79 • L'élève est là depuis : 23/08/2010
 | Sujet: Re: Les apparences sont souvent trompeuses. ♠ flippy Ven 27 Aoû - 18:59 | |
| « J’ai rouvert les yeux devant la glace et je leur ai dit : « Rendez-vous, vous êtes cernés! » car il n’y avait aucune raison de se priver d’un jeu de mots hilarant. »
Flippy. On me surnomme ainsi depuis que j'ai quinze ans. Il vient du dessin animé Happy Tree Friends, dedans, Flippy est un ours psychologiquement instable. La plupart des personnes trouveraient ce surnom rabaissant et c'est vrai qu'au début je n'avais pas apprécié le porter. Mais je n'avais pas vraiment le choix, tout le monde se moquait de moi et disait que j'étais folle. Comme si j'avais décidé d'avoir cette maladie, comme si j'avais voulu avoir Lucy me prêchant la bonne parole à tout va. Mais avec le temps, Flippy était, selon moi, le surnom qui me convenait encore le mieux.
Les rayons de soleil qui passait par la fenêtre de ma chambre universitaire eurent vite raison de moi. A peine eu-je ouvert les yeux, la désagréable impression qu'une horde de pis vert avait élu domicile dans mon crâne m'assaillit. Je me levais difficilement, le sol était jonché d'habit, de paquet de chips et de quelques bouteilles d'alcools vides. Ma colocataire n'était pas encore rentré de ses vacances et j'en avais profité. Je me dirigeais vers la salle d'eau commune, prenant au passage mes affaires de toilette. La rentrée était dans quelques semaines, pourtant la maison Spring ne débordait pas de monde. Autant pour moi, la douche commune était vide et l'eau encore chaude. Sortant de la douche, une serviette blanche autour de la taille, je m'appuya au lavabo que d'immenses miroirs surplombaient. D'un geste de la main, j'enlevai la buée qui s'était formée sur les grandes plaques froides en verres. Pour la première fois, l'image que me renvoyais le miroir me fit peur. Les cernes me rongeaient les joues, ces joues qui étaient creusées par le manque de repas équilibré depuis le début des vacances d'été. Mon teint était d'une pâleur qui aurait rendu Edward Cullen jaloux et ne semblait pas avoir changé malgré les deux semaines passées sous le soleil brûlant de Cuba. Tout ça me dégoutais, je me dégoutais ! Comment j'en était arrivée là ? Je crois que tu le sais très bien fit-elle d'une voix trainante. Ne faisant pas attention à ce qu'elle disait, je m'éloignais énervée du reflet avant d'y enfoncer mon poing droit. Le miroir se fissura, des bouts de verres s'enfoncèrent rageusement dans mes phalanges et le rouge colora le tout. Je passa ma main sous le jet d'eau glacé du robinet avant de m'habiller en vitesse et de sortir dehors. Il me fallait de l'air.
En sortant du bâtiment, une légère brise caressa mon visage et je me dirigea vers l'arrière du bâtiment principal. Le grand parc de l'université d'Ottawa : les immenses arbres offraient des abris face au soleil et l'odeur du gazon fraichement tondu de ce matin emplissait encore l'air. Pas d'antidépresseurs aujourd'hui ? « Non, à moins que tu commences à la ramener » murmurerais-je. Bah dis donc, ton reflet t'as vraiment retourner pour que tu n'en prenne pas ! M'adossant à un immense chêne, je me concentrais sur la sensation des brins d'herbes que mes mains écrasaient et la dureté du tronc de l'arbre dans mon dos. Il fallait toujours que Lucy se la ramène ! Arrête si j'étais pas là tu t'ennuierais ferme ! « Non je crois pas, au moins je serais pas une accro au medoc ressemblant à Amy Winehouse avant sa cure de désintox' » fis-je d'une voix qui ne cachais pas l'énervement que j'éprouvais face à elle. Une cure de désintox' c'est peut-être ce qu'il te faut...« Oh la ferme ! » marmonnais-je. « Euh... vous avez besoin d'aide ? » fit une voix que je ne connaissais pas. Relevant la tête, je vis une jeune fille toute vêtue de noire assis sur le banc à côté de moi, elle allait à un enterrement ou quoi ? Je la regarda bizarrement, en y regardant de plus près je m'aperçus que je la connaissais. C'était Debby Cavanaugh dit Hilton, juste la fille la plus populaire du campus et la plus garce aussi. « Euh... Non pourquoi ? J'ai l'air d'avoir besoin d'aide ? » fis-je d'une voix beaucoup plus dure que je ne l'aurais voulu.
Dernière édition par R. Flippy Delacroix le Sam 28 Aoû - 18:14, édité 1 fois |
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• Crédits: cristalline • DS rendus : 391 • L'élève est là depuis : 26/08/2010
 | Sujet: Re: Les apparences sont souvent trompeuses. ♠ flippy Sam 28 Aoû - 0:39 | |
| Quand Hilton avait entendu ses bruits bizarres, elle n'avait pas hésité sur le coup à se retourner pour voir de plus près. Elle avait aperçu une jeune fille qu'elle connaissait déjà, rose flippy delacroix, une jolie brunette aux jolies formes. Alors qu'elle lui avait demandé gentiment -pour une fois- Flippy lui avait répondu avec une voix assez hostile. « Euh... Non pourquoi ? J'ai l'air d'avoir besoin d'aide ? » Et beh, leur début de conversation prenait déjà de l'ampleur. Flippy devait quand même connaitre Hilton, et tout le monde savait qu'il ne fallait pas prendre à la légère les remarques de mademoiselle Cavanaugh. Alors qu'elle venait juste d'encaisser ce que Flippy lui remarqua, Hilton ne s'empécha pas sur le coup de lui répondre de la même manière mais en haussant de plus en plus la voix. Elle s'était levée de son banc et s'avança vers Flippy rapidement en la dévisageant du regard. « Alors déjà... tu te calmes hein. Je t'ai demandé juste gentiment si tu avais besoin d'aide parce que... c'est drole, mais c'est pas tous les jours qu'on voit une fille toute seule assise près d'un tron d'arbre entrain de parler toute seule. Bon, okay. Ça m'arrive de parler seule de temps en temps mais dans un lycée.. » Hilton fit une petite grimace. « Si tu voulais te taper la honte ou te ridiculiser.. tu as eu ce que tu voulais ma belle. » Et Hilton n'allait pas en finir avec elle, même si pour le peu que Flippy ai dit, elle ne voulait pas qu'elle ai le dernier mot. Puis elle voulait surtout lui faire comprendre qui elle était et qui elle devait en quelque sorte faire attention. Même si Hilton était quelqu'un de très garce et de très populaire, peu de personnes savaient qui elle était vraiment. Aux premiers abords, Hilton est quelqu'un de très attachante, très jolie et même très gentille, mais dès qu'on a échangé quelques paroles avec elle et après midi entre filles, on peut qualifier Hilton de garce. Elle veut quelque chose maintenant ? elle l'aura. Elle fera tout pour l'avoir... En étant gamine, elle a eu toujours ce qu'elle voulait et c'est pas maintenant que quelqu'un va l'embéter ou l'emmerder croyez moi.
Flippy l'a regardé toujours d'un air dévergondée alors qu'Hilton s'abassa à son niveau près d'elle pour la regarder droit dans les yeux. Elle lui lança un petit sourire malicieux et leva les yeux au ciel avant de reprendre la conversation. « Ben alors ? tu as perdu ta langue ? » Son regard prit une autre tournure, elle observa plusieurs minutes son visage ainsi que son expression. Malgrès le fait qu'Hilton soit très chiante uand elle le voulait et emmerdeuse comme pas possible, on pouvait par moment voir la vraie Hilton, avec un vrai coeur. On pouvait remarquer que Flippy la regardait sans vraiment la regarder. Vous pigez ? Comme avoir.. le regard vide, comme si on pensait à quelqu'un d'autre, attirer sur quelque chose que sur la personne concernée. Hilton l'a fronça les sourcils et puis se décida enfin à poser une question avec une voix plus douce. « Euh... ça va ? tu as l'air.. ailleurs ? » Alors qu'elle se morda la levre, encore une de ses nombreuses manies, elle poussa de nouveau un soupire. Flippy la déviseaga toujours du regard, comme si elle en avait rien à foutre d'Hilton et de ses paroles ainsi que de sa présence. « Et beh, autant pour moi. C'est ça quand on essaye d'aider une personne. Enfin, peut être que t'as pas besoin d'aide.. mais tu es tellement.... vide de sens, vide de toi même. Regarde toi, tu trembles, tes mains tremblent. » Hilton se releva et haussa les épaules, elle n'avait pas réussi à faire parler Flippy. Malgrès le faite qu'elle se fichait complétement d'elle, sa meilleure amie lui avait foutu un lapin, et elle ne savait pas quoi faire d'autre à ce moment précis de la journée. Après avoir regardé autour d'elle, elle re-prit son attention vers Flippy qui était toujours assise par terre dans ses pensées. « Faudrait que t'ailles en cure de désintox, toi.. ça te fera du bien je crois... » Puis voilà qu'à son tour elle la dévisagea du regard pour lui rendre l'appareil comme on dit. Hilton ne disait rien mais elle semblait quand même attirée par cette jeune fille, pas sexuellement parlant bien sur, mais le fait qu'elle soit seule dans le parc l'intriguait énormement. Et elle ne pouvait pas s'empécher de l'observer et essayer de savoir ce qu'elle avait. |
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• Crédits: © crocodile • DS rendus : 79 • L'élève est là depuis : 23/08/2010
 | Sujet: Re: Les apparences sont souvent trompeuses. ♠ flippy Dim 29 Aoû - 15:57 | |
| Debby Cavanaugh, surnommée Hilton dû à son caractère de peste et à la chaîne d'hôtel que dirige sa famille. Étant la fille la plus populaire de l'Université d'Ottawa, on ne peut pas dire que nous sommes semblable. Nous ne sommes pas dans le même cursus scolaire, ni dans la même confrérie et encore moins dans le même cercle social. Je ne lui ai jamais adressé la parole -mise à part aujourd'hui- mais j'en ai entendu parlé. Les trois quart de l'établissement ne la portent pas dans leur cœur. Ses histoires d'amours sont aussi courtes que le mariage de Britney Spears et Jason Alexander, sa garde de robe aussi grande que le Buckingham Palace et son cerveau doit faire, approximativement, la taille d'un pois chiche. Parce que, soyons réaliste, elle est plus connu pour ses déboires en tout genre que pour son carnet de note. Ah bah c'est du jolie ça, depuis quand tu te fis à ce que les gens disent ? Si ils le disent c'est qu'il doit bien y avoir une part de vraie ! Pff n'importe quoi, et quand on disait des crasses sur toi, tu aurais aimé qu'une âme charitable ne croit pas tout ce que ces vautours disaient ! MAIS ILS AVAIENT RAISON, ils me traitaient de folle et ils avaient raison, ils ont toujours raison d'ailleurs...
FLASH BACK Ça va bientôt faire un mois que je suis dans ce lycée à Paris grâce à ma bourse scolaire. Je me ballade tranquillement dans les couloirs de l'établissement, les regards et les pouffements de rire mitraillent mon dos sur mon passage. Cette impression, non cette certitude que c'est de moi qu'on se moque, me noue l'estomac. J'ai envie de vomir. Mes joues doivent être rouges comme des tomates. Mais quand ce couloir va-t-il prendre fin ? Je bascule en avant, quelqu'un vient de me faire un croche pieds. Je tombe sur le marbre sombre et froid du couloir. Mes livres se sont rependus un peu partout et les rires gras des élèves ont couverts le bruit de ma chute. Lorsque je relève un peu la tête, la première chose que je vois, est une paire de mocassins noirs. « Tiens, tiens mais on dirait la nouvelle folle du village ! Alors comme ça mademoiselle entend des voix, t'es sûre que c'est pas l'écho de ta stupidité qui se perd dans ta p'tite tête ? » fit une voix grave. Les larmes aux yeux, je me levais tant bien que mal, faisant face à Maël. Mael, le garçon le plus populaire du lycée, un petit riche qui n'hésite pas à rabaisser la première personne qui passe. « Je te hais ! » Mes yeux sont aussi froid que ma voix à cet instant, malgré les larmes qui menacent de déborder et les sanglots qui font dérailler ma voix. « Delacroix, je te conseille de ne pas me pousser à bout ! » menace-t-il.
FIN DU FLASH BACK
En y repensant, j'aurais dû suivre son conseil. C'est lui qui m'a donné le surnom de Flippy, c'est lui qui a fait de mes années lycée un véritable enfer et c'est lui qui a pulvérisé le peu de confiance qui me restait. Il a été un peu l'élément déclencheur de mon replie sur moi. D'un côté je le remercie, il m'a rendu moins naïve. « Euh... ça va ? tu as l'air.. ailleurs ? » Je relevais la tête, m'arrachant à mes pensées. Je l'avais complètement oublié celle-là, lui envoyant un regard perdue j'allais lui répondre quand elle ouvrit la bouche pour dire : « Et beh, autant pour moi. C'est ça quand on essaye d'aider une personne. Enfin, peut être que t'as pas besoin d'aide.. mais tu es tellement.... vide de sens, vide de toi même. Regarde toi, tu trembles, tes mains tremblent. » Je ne l'avais pas remarqué, mais elle avait raison, mes mains tremblaient à faire peur. Le manque se faisait à nouveau ressentir, je baissai les yeux, honteuse que quelqu'un me voit dans cette état. « Faudrait que t'ailles en cure de désintox, toi.. ça te fera du bien je crois... » Tu vois que je suis pas la seule à le penser ! Deux Lucy pour le prix d'une ? Le rêve... « Excuse-moi, j'ai... j'ai pas vraiment l'habitude qu'on se préoccupe de ma petite personne... ». J'avais presque murmuré cette phrase. Eh mon dieu que je devais être pathétique, j'avais planté mon regard dans le sien et mes glandes lacrymales étaient sur le point d'imploser. Je me relevais difficilement, prenant appuie au tronc d'arbre. « Bon je vais pas te déranger plus longtemps... Vu comment t'es fringuée, tu dois sûrement attendre quelqu'un » Chasser le naturel, il revient au galop. C'est merveilleux comme expression. Qui a trouvé ça ? |
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